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Le grand danger de la « corruption »

Le pape François a rappelé que le corrompu est celui qui a tellement « endurci son cœur » qu’il « n’écoute plus la voix de Dieu » et est « fermé aux besoins des personnes » et ne s’intéresse qu’à ses « affaires » et à son « parti ». Des hommes aux « bonnes manières », mais aux « mauvaises habitudes » qui oppriment le peuple avec des poids que eux-mêmes ne touchent même pas du doigt, disait le pape en citant implicitement l’Evangile. Le « pécheur », faisait observer le pape, peut toujours se « repentir » parce que Dieu « est miséricordieux et il nous attend tous », mais le « corrompu » reste « inébranlable » parce qu’il « se justifie » et il est difficile qu’il « réussisse à revenir en arrière ». Chercher le bien commun
Le pape François invitait les hommes et les femmes engagés en politique, surtout ceux qui sont chrétiens, à être « courageux » : parce que la politique, a-t-il rappelé le 30 avril dernier en rencontrant les Communautés de vie chrétienne, qu’il invitait à s’engager en polit…

Rien n'est simple

Florilège de la vigne et du vigneron

Banquet de mots en souvenir de Gustave Flaubert

Spicilège d'Amour

Sainte-Marthe : la mort est une rencontre

Naturellement

Nous sommes au chaud, ils sont au froid

Venise sera-t-elle engloutie ?

Spicilège d'Amour

Les pauvres sont les portiers du ciel

A lui les petites suédoises

Florilège du froid